Les 5 choses qu’on a normalisées pendant les règles… alors qu’elles ne devraient pas l’être

Pendant des années, j’ai cru que certaines choses faisaient tout simplement partie des règles.

On me disait : « C’est normal. »

Alors je n’ai pas cherché plus loin.

J’ai supporté.

J’ai serré les dents.

J’ai continué ma vie en pensant que toutes les femmes vivaient la même chose.

Avec le temps, j’ai compris que nous avions normalisé beaucoup de choses… simplement parce que personne n’en parlait.

Alors aujourd’hui, j’ai envie de te partager les cinq choses que j’ai longtemps considérées comme normales, mais qui, selon moi, ne devraient jamais l’être.

1. Avoir mal dans sa culotte

Oui, je l’écris comme ça.

Parce que c’est exactement ce que je ressentais.

Une sensation de brûlure.

Des picotements.

Des irritations.

Comme si j’étais assise sur un coussin d’orties.

Et pourtant, je n’en parlais jamais.

Pourquoi ?

Parce que dire « J’ai mal dans ma culotte. », ça reste encore un tabou.

Aujourd’hui, je sais qu’un inconfort permanent n’est pas quelque chose qu’il faut simplement accepter. Si cela t’arrive à chaque cycle, cela mérite que tu te poses des questions sur tes protections menstruelles, ton confort ou que tu en parles avec un professionnel de santé si les symptômes persistent.

2. Penser que souffrir est une obligation

On entend souvent :

« Les règles, ça fait mal. »

Oui, certaines femmes ressentent des douleurs menstruelles.

Mais vivre chaque cycle dans la souffrance, au point de ne plus pouvoir travailler, sortir ou profiter de sa journée, ne devrait jamais être banalisé.

Ton corps mérite d’être écouté.

3. Croire que toutes les protections se valent

Pendant longtemps, je pensais qu’une serviette était une serviette.

Je ne m’étais jamais demandé de quoi elle était composée.

Ni comment elle interagissait avec ma peau.

Puis j’ai compris que les matières, la respirabilité et le confort pouvaient complètement changer mon expérience des règles.

Parfois, un simple changement de protection peut faire une vraie différence.

4. Avoir peur des fuites en permanence

Combien de fois ai-je vérifié ma chaise en me levant ?

Combien de fois ai-je attaché un pull autour de ma taille « au cas où » ?

Combien de fois ai-je évité de porter un pantalon clair pendant mes règles ?

Cette charge mentale, beaucoup de femmes la connaissent.

Et même si aucune protection n’est infaillible, vivre constamment dans la peur des fuites ne devrait pas être une fatalité.

5. Penser que c’est à nous de nous adapter à nos règles

Pendant des années, j’ai organisé mes journées autour de mes règles.

Je calculais.

J’anticipais.

J’évitais certaines activités.

Je limitais mes déplacements.

Comme si c’était à moi de m’adapter en permanence.

Aujourd’hui, je vois les choses autrement.

Ce sont mes protections, mes habitudes et les solutions que je choisis qui doivent s’adapter à mon corps… pas l’inverse.

Et si on arrêtait de tout normaliser ?

Pendant longtemps, j’ai pensé que mon expérience était celle de toutes les femmes.

Puis j’ai compris que nous étions nombreuses à vivre des inconforts sans jamais les remettre en question.

Non pas parce qu’ils étaient normaux.

Mais parce qu’on nous avait appris à les accepter.

Je ne dis pas que les règles seront toujours faciles.

Je dis simplement qu’elles ne devraient pas être synonymes de souffrance, de honte ou de résignation.

À retenir

Si tu t’es reconnue dans une ou plusieurs de ces situations, j’aimerais que tu retiennes une chose :

Tu n’es pas « douillette ».

Tu n’en demandes pas trop.

Et surtout, tu n’es pas obligée de supporter un inconfort simplement parce qu’on t’a toujours dit que c’était normal.

Parfois, le premier pas vers des règles plus sereines, c’est simplement d’oser remettre en question ce que l’on a normalisé pendant des années.

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